Accueil du site > Germes de mots > Paroles en air...

Paroles en air...

Dernier ajout : 13 septembre 2008.

Que réver de mieux pour aimer écrire,
Que s’y atteler avec plaisir ?

Et alors que SRC nous a harassé,
C’est complètement épuisés
Que nous avons découvert la créativité.

En l’espace de deux heures, s’évader,
Disparaître dans des rêves fertiles,
Ignorer l’existance, s’exalter,
Découvrir, voyager loin dans les îles.

Respirer le bonheur,
Instant sublimé,
Le rire se faufile,
Parfum de tiédeur,
Sentons le sourire,
Clin-d’oeil pour notre coeur.

Alors la plume peint ce nid d’émotion,
Le duvet des mots s’enorgueillit de passion,
Puis nous partageons nos petits oisillons,
Et chacun s’envole encore vers d’autres horizons...

Matthieu Marcillaud
Le 24 mai 2003
A mon bureau,
Angoulême

Articles de cette rubrique

  • Présence

    12 septembre 2008, par Matthieu Marcillaud

    La foule se lie ou se délie De gens mouvants aux quatre vents La fourmilière de Paris Au matin fuit toujours le temps Chacune des galeries emplies Dans le flux de tous les instants Promène quelques âmes fleuries Et nombre de visages absents Et c’est ainsi que je surgis A Montparnasse comme un enfant Je m’y élève et je grandis Jusqu’à son parc verdoyant Dans les douceurs de ce jardin Où coule un calme reposant L’esprit qui capte ces parfums Oublie, oublie, oublie le (...)

  • Quand on y croit encore...

    26 avril 2007, par Matthieu Marcillaud

    Peut-on réconcilier une famille qui s’entretue Pour quelques pièces en or que personne n’a reçu ? Depuis la mort du père qu’ils ont eu en commun L’avidité les prend c’est flagrant chez certains L’un épluche les comptes de mon ailleul défunt Et tombe avec fracas sur un sort du destin Quelques écus brillants ont fui on ne sait où Et dès lors il accuse un frère avec dégoût Voilà donc trois années qu’il colporte à tout va Qu’la mystérieuse somme est planquée sous nos draps Mais à part quelques filles et (...)

  • L’amour à prendre

    5 mars 2007, par Matthieu Marcillaud

    Il partait très tôt sur la route Il roulait sans l’ombre d’un doute Vers l’ivresse d’une boîte de nuit Charmer un ange de poésie Il dansait au coeur de la piste Un déhanché parfait sur un twist Qui séduit vite une inconnue Heureuse des mots qu’il dit en plus J’ai de l’amour, ma petite hirondelle J’ai de l’amour, je n’attends que tes ailes J’ai de l’amour, pour une union charnelle J’ai de l’amour, à donner sans retour Ils s’embrassèrent, simple mise en bouche Elle l’emmena, son corps à fait mouche (...)

  • Les yeux de la vieillesse

    4 mars 2007, par Matthieu Marcillaud

    Tu vois, c’était là que je m’installais La plupart du temps et des soirées J’regardais les gens vivre leurs vie Descendre et monter des bus Attendre leurs correspondances Leurs yeux traversaient mon teint gris Ils ne me voyaient plus A chacun ses souffrances Tu sais, j’avais un banc tendre et bavard Ou c’est du moins c’que j’voulais croire Le banc ne m’a jamais parlé d’sa vie D’ailleurs même les gorgées d’alcool N’ont pu changer cette évidence Pourtant deux yeux verts m’ont souri On (...)

  • Les changements

    4 mars 2007, par Matthieu Marcillaud

    De petites variations dans le coeur d’un homme Comme chaque fois brisent son habitude Dans ces changements c’est là qu’il abandonne Son implacable égo et sa solitude Lui part en marche dans sa tendre ville Contre les autos les transports inutiles Il appuie très fort cette énergie locale Tous ces gens dans l’action qu’on pas perdu leurs pédales Pour cultiver la vie cette ressource idéale Sans réchauffer la terre de chimie trop banale Mais les cris n’ont rien fait et les temps ont passé (...)

0 | 5 | 10 | 15 | 20 | 25 | 30


Site réalisé avec SPIP • © 2001-2012 marcimat. Ma Graine .Net • ArchivesRSS 2.0