La foule se lie ou se délie De gens mouvants aux quatre vents La fourmilière de Paris Au matin fuit toujours le temps Chacune des galeries emplies Dans le flux de tous les instants Promène quelques âmes fleuries Et nombre de visages absents Et c’est ainsi que je surgis A Montparnasse comme un enfant Je m’y élève et je grandis Jusqu’à son parc verdoyant Dans les douceurs de ce jardin Où coule un calme reposant L’esprit qui capte ces parfums Oublie, oublie, oublie le (...)