La foule se lie ou se délie De gens mouvants aux quatre vents La fourmilière de Paris Au matin fuit toujours le temps Chacune des galeries emplies Dans le flux de tous les instants Promène quelques âmes fleuries Et nombre de visages absents Et c’est ainsi que je surgis A Montparnasse comme un enfant Je m’y élève et je grandis Jusqu’à son parc verdoyant Dans les douceurs de ce jardin Où coule un calme reposant L’esprit qui capte ces parfums Oublie, oublie, oublie le temps.
Je nous souhaite des petits plaisirs
et de grandes passions
de longs et tendres câlins
des rires écarlates à foison
de raviver les bons souvenirs
de flâner ça et là sans raison
d’être guillerets dès le matin
en profitant de chaque saison
Je nous souhaite une force démesurée
pour (…)